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Les passionnés se retrouvent toujours... Nath' & Steve

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ANGER IS ONE LETTER SHORT OF DANGER

J'ai actuellement : 30 piges Posts : 867 Un petit secret sur moi : ❋ Il sait parler beaucoup de langues ❋ C'est un grand érudit, il a une très bonne culture générale ❋ C'était un véritable petit génie voir même un surdoué lorsqu'il était jeune ❋ Il connait beaucoup de choses sur l'être humain en tant que tel, comment son corps et son esprit fonctionnent ❋ Souffre de psoriasis érythrodermique depuis qu'il est né ❋ Il a été retiré à ses parents à l'âge de 5 ans pour 'vivre' dans un laboratoire clandestin qui faisait des expériences sur les mutants ❋ Il évite la lumière pour éviter d'exposer sa peau aux rayons du soleil ❋ Il a fait don de son corps à un artiste tatoueur pour cacher ses plaies et ses cicatrices ❋ Il sait tatouer ❋ Il est TRÈS observateur et parle très peu ❋ Il a des petites tendances nymphomanes, mais il sait néanmoins se contrôler ❋ Il est ultra sensible et réceptif au contacte humain ❋ À une phobie des personnes portant la blouse blanche ❋

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Message Les passionnés se retrouvent toujours... Nath' & Steve posté par Nathaniel Petritsch
le Lun 6 Mar - 22:54

Les rumeurs… Ces saloperies qui vous gâchent l'esprit et même votre journée si vous n'avez pas de chance !  Mais je dois dire que depuis que je suis arrivé, j'ai cette curiosité malsaine qui me pousse à visiter New York en général… Que ce soit le Centre ou même les parcs, les endroits cultes,… C'est une toute autre vie qui me tend les bras ici… ça change grandement du cirque ! Néanmoins, cette liberté me manque cruellement. Pouvoir aller où je veux, quand je veux, ne pas imposer ma vue aux autres êtres vivants,… les grands espaces verts où il n'y a personne … ! Cette vie me manque et c'est pourquoi je me permets de trouver une autre liberté qui insufflera en moi, cette nouvelle vie. De ce fait, j'explore.


Alors que ça ne fait que quelques jours que je suis là, j'ai entendu parler du Blue Bottle Coffee, endroit dans lequel je pourrais certainement rencontrer des artistes comme moi. Alors, Vêtu de mon pull noir à capuche, d'un pantalon noir large, de mes rangers et de mon sac-à-dos bien remplis de bombes et de posca, je partis à la découverte de ce bar qui m'avait l'air plutôt intéressant… La route fut assez longue jusque Brooklyn,… Je ne comprends toujours pas pourquoi ils ont planté les chambres des apprentis mutants aussi loin du Centre. Mais soit…
Je mis quelques temps à trouver ce bar et finalement, enjoué de cette curiosité malsaine, je poussai la porte et remarquai que les rumeurs n'étaient pas complètes… Ces soit disant artistes hyper tolérants et dans leur temps, me jetèrent quelques regards de dédain, alors que j'avais encore ma capuche sur ma tête. Bon. Maintenant que j'y suis, j'y reste ! Je commandai une bière au bar que je réglai directement. Je l'ai bu en deux gorgées et je sortis aussitôt.

Je me baladai dans les rues, les mains dans les poches, restant un maximum dans l'ombre des bâtiments pour éviter les raillons directes du soleil… attendant gentiment qu'il fasse noir, en fumant des cigarettes… J'aurais dû me douter que les êtres humains me regardent de la sorte. Mais je ne sais pas pourquoi, je m'étais permis un peu d'espoir… Trouver un endroit où je pourrais discuter peinture, tableau, art urbain sans me faire juger. J'assume parfaitement mes tatouages ! Ils sont ma carapace, le camouflage de toutes mes cicatrices d'horreur et de souffrance. Pour rien au monde je ne voudrais les voir s'effacer. J'ai incarné le démon de la mort pendant toutes ces années, ce n'est pas pour me dissocier de ce que je suis, même si je suis dans un monde bien différent !

Je reste optimiste. Je sais que cet endroit à quelque chose d'important à m'offrir. Il fallait juste que je lui laisse sa chance. Je veux évoluer. Je veux pouvoir insuffler la vie au lieu de la prendre.

En me baladant dans les rues, je m'étais quelque peu égaré géographiquement. Mais dans ma tête, c'était clair. Je trouvai un long mur, un peu délabré qui n'attendait qu'une chose : ma patte ! Ouais… Même si j'ai parfaitement conscience que mon art, parfois éphémère, est surtout considéré comme un délit : dégradant ainsi les lieux publics, pour moi, c'est mon support d'expression, ma raison de vivre. Si je devais me faire arrêter alors, je fuirais, comme tout le monde. Et s'ils arrivent à m'attraper alors, je payerais, comme tout le monde. J'ai des fans en outre-Atlantique et certains immortalisaient mes œuvres avant que je doive les effacer en travaillant pour les intérêts généraux de la société… Puis ils m'envoyaient les photos. J'étais content et nostalgique à l'idée qu'ici, personne ne le fera. Succombant enfin à cette invitation de mur d'immeuble, je posai mon sac à mes pieds enfin arrêtés, sortis mes bombes et mes posca, et me mis à dessiner, peindre, à m'exprimer. Ce pays allait faire de moi, quelqu'un de libre, donc, je dessinai alors un gars qui était en train de prendre son envol, un gars qui représente ma liberté d'esprit.


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SHEER STRENGTH

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Message Re: Les passionnés se retrouvent toujours... Nath' & Steve posté par Steve Cory
le Mer 8 Mar - 21:21

Le soleil. On était un de ces jours où, peu importe l’époque de l’année et la météo conventionnelle qui l’accompagne, Le temps est radicalement différent de ce qu’il devrait être. On peut toujours chercher un coupable. On peut même un trouver un. C’est toujours un sport très intéressant que de s’occuper à chercher des coupables, et ce quel que soit le domaine certains allant même jusqu’à s’émanciper d’une faute qui est la leur pour garder les mains blanche. Mais où en étais-je ? Ah oui !

Le soleil. En soit, il est jolie. Mais quelque part, il fait faux. Comme si on l’avait peint. Des nuages essaient tant bien que mal de réparer cette erreur, mais rien n’y fait : il reste planté comme un imbécile qui prend le soleil. Ce changement climatique, bien que favorable à la condition physique humaine puisque bienfaiteur à notre corps, me déprime profondément. Il met mal à l’aise qu’un soleil de la sorte paraisse au mois de Mars. Ou alors Plus personne ne s’inquiète de ces changements de meurs intempestifs, car même s’il ne représente rien n soit, à mon égard, se soleil blanc n’est pas annonciateur que d’une belle journée. Mais nous verrons cela sous doute bien plus tard. Pour l’heure il faut en profiter. Transformer cette déprime en grand sourire. Pourquoi ne pas sortir ? Aller à Brooklyn par exemple ? Avec ce temps, rien ne peut mal se passer…

En vérité, je ne suis pas sorti du centre ce jour-là pour voir du pays. Et je me fichais bien du soleil, ce jour-là. Je ne saurais dire pourquoi, j’avais un trouble un moi. Combien de temps avais-je passé au centre ? Seul ? Sans même essayer d’établir un contact amical avec qui que ce soit. J’avais peur. J’ai toujours peur. Mais le peur n’est-elle pas plus ridicule quand on est plusieurs à l’affronter ?  Ces derniers jours, le centre n’est pas plus sûr que la Syrie, et même en ayant des pouvoirs que des gens normaux n’ont pas, nous avons peur. Je le vois partout. Dans chaque regard que je croise. Alors pour oublier rien de mieux qu’une petite sortie, dans un bar. Mais pas au centre. C’est plus un camp qu’autre chose pour l’instant. En sortir aura était long aujourd’hui. Je me dirigeais alors vers Brooklyn dans l’espoir de trouver autre chose que… Je ne sais même pas ce que je cherche. Difficile à dire. De l’inspiration peut-être ? J’ai passé la journée à vadrouiller. Par chance, je n’ai aucune différence physique avec un être humain normal, alors je passe inaperçu dans la foule. J’ai marché. Un bon bout de temps. J’ai bu un peu aussi. Trois fois rien. Pas de quoi chanter du moins. J’arrivais dans la nuit vers une ruelle sombre, mal éclairée. Je passais mon chemin, puis m’arrêtais. « y avais un mec là non ? » Effectivement, sans l’avoir vu, je me souviens d’une ombre, plus sombre qu’une ombre encore. Je retournais vers la ruelle, finalement déserte. Mais pas depuis longtemps…

Il régnait encore une odeur de peinture fraiche sur un mur  de l’allée. Il avait été peint à l’instant. Par curiosité, j’allais voir de plus près. Au passage, je ramassais une bombe qui n’avait pas été emportée avec le reste du matériel du peintre. Il laissait derrière lui cet indice et lorsque je levais la tête, je constatais qu’il avait laissé bien plus que son matériel. Son œuvre trônait en maitre dans la ruelle. Une toile géante qui s’étalait sur le mur. L’artiste avait laissé une empreinte étonnante, d’un génie certain. Alors que je fixai bêtement cette peinture, je rageais la bombe dans une poche de mon blouson momentanément le temps de sortir mon téléphone et de prendre en photo ce spectacle inanimé. Mais j’eu à peine le temps d’achever mon activité avant de me rendre compte que la police venait d’arriver pour faire son travail. Ils n’étaient que deux, et avançait avec l’intime conviction d’avoir attrapé un brigand en flagrant délit. Peut-être avais-je l’air suspicieux avec une bombe de peinture dans ma poche. Je rangeais à peine mon téléphone que j’entendis :

- Monsieur, ne bougez plus. Gardez les mains bien en évidence.
Ils avaient derrière aux un lampadaire qui n’éclairaient que leur dos. A contre-jour la lumière m’éblouissait presque. Il faisait entièrement nuit maintenant. Je levais les mains. J’étais braqué par les lampes torches des vigils. Dis-toi qu’ils ne font que leur job. Ils font erreur, mais ils ne font que leur job. Ils ne font qu’une erreur.
- Dites, répondis-je, vous ne pensez tout de même pas que j’ai fait ça avec une seule couleur quand même ?
- Vous avez le droit de garder le silence. Tout ce que…
L’un deux s’approcha de moi à une vitesse hallucinante. Par reflexe je me reculais, et un des policiers posa la main sur son arme.
- Euh on est obligé d’en arriver là ? demandais-je, pris de nervosité.
- Coopérez et tout ira bien.
- Vous vous méprenez, je ne suis pas l’homme que vous cherchez.
- Coopérez et tout ira bien.
- Vous comprenez pas vous faites erreur !
- Tout ira bien.
La situation commençait à devenir incontrôlable. J’avais pour idée de me servir de mes compétences pour me sortir de ce pétrin-là. Par chance, la ruelle est sombre et peut me permettre de fuir. Je n’aurais qu’à…
- Monsieur vous êtes en état d’arrestation pour vandalisme …

Au moment où le gardien de la paix le plus proche de moi m’attrapa le poignet, je le retirais de force et couru vers le fond de l’allée. Il n’y avait au bout qu’un cul de sac. Et alors que les policiers avaient dégainés leurs armes, ils avançaient prudemment vers moi, dans la pénombre. C’est bien, venez…
- Vas le chercher, il n’a nulle part où aller. Je te couvre.
- Ok j’y vais.
L’un d’eux avança, doucement, sans voir à plus de 50 centimètres devant lui, les torches dont ils se servaient ne pouvaient éclairer plus loin pour une étrange raison. Comme un épais brouillard sombre qui bloquait toute lumière qui voudrait passer. Cette fumée s’allongeait passait autour du policier qui continuait d’avancer jusqu’au bout de l’allée sans rien y trouver. Plus personne n’était ici. Pendant ce temps, la fumée se propageait vers l’extérieur de la ruelle passait autour du deuxième policier qui toussotait lorsqu’elle lui arriva à la bouche puis lorsqu’il n’y en avait plus et que le deuxième policier revint vers son collègue pour lui annoncer la disparition du fugitif, il ne vit que la plus étrange des choses : Moi

- Non de …
Je courrais alors le long de la voie principale, mieux éclairée.
- Monsieur, vous êtes en état d’arrestation ! revenez ou vous serrez considérés comme un fugitif !
La transgression de la loi ne m’a jamais plu. Et pourtant je n’avais rien transgressé. Si jamais je tombe sur le type qui a fait ce graffiti ! Au même instant je décidais de couper par une voie plus sombre de sorte à échapper à mes poursuivants. Lorsque je tournais pour me cacher je fonçais droit dans un autre homme encapuchonné d’un pull noir, presque aussi pressé que moi. Dans le choc, nous tombions tous les deux au sol. Je pouvais voir sous sa capuche une ribambelle de tatouages, tous plus fournis les uns que les autres. Lui pouvait voir dans la poche de mon blouson la bombe que j’avais ramassée plus tôt, qui étrangement n’était pas tombé. Il me la reprit et courut vers le fond de la ruelle. J’avais donc eu affaire à l’artiste en personne de ce mur que j’avais vu auparavant.  Mais je ne pouvais pas le laisser partir sans le rencontrer. Aussi je me relevais et courut dans sa direction pour le rattraper aussitôt.
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Message Re: Les passionnés se retrouvent toujours... Nath' & Steve posté par Nathaniel Petritsch
le Sam 25 Mar - 16:26

Une fois mon œuvre terminée, je pris un certain recul… Il commençait à faire sombre, il était temps que je m’arrête là. Puis, regardant l’œuvre que je venais de peindre, je fus assez satisfait de ce que je venais de produire… En réalité, comme tout artiste, je ne suis jamais réellement satisfait à 100 % de ce que je produis. C’est frustrant. J’ai toujours cette sensation de pouvoir aller plus loin, mais il faut savoir s’arrêter. J’ai toujours cette sensation qu’il manque quelque chose, mais je suis incapable de dire quoi exactement alors, je recommence ailleurs et autre chose, en espérant trouver ce truc en plus, qui fera qu’une de mes œuvres est enfin achevée…

Un gars arriva dans la ruelle. Il me menaça d’appeler les flics, si je n’arrêtais pas immédiatement ce que j’étais en train de faire, c’est-à-dire du vandalisme à ses yeux. Je m’en fichai et rangeai tranquillement mes bombes et mes posca dans mon sac en allumant une clope. Le gars, outré par mon comportement passif, appela les flics immédiatement. Bon… ben du coup, je jetai ma cigarette par terre et pris la fuite, comme n’importe qui le ferait… ! Sauf qu’il me coursa lui aussi, espérant m’arrêter. Mon pauvre gars, j’ai passé ma vie à courir, à fuir des gens, à m’entraîner dans un cirque… Ce n’est pas un pauvre type qui fait son footing disons, tous les jours, qui va pouvoir me rattraper !
Même si j’étais moi-même perdu, j’arrivai à le semer dans les quartiers environnants en grimpa dans des cours mitoyennes, et des lieux privés inaccessibles de la route…

En plus, il commençait vraiment à faire nuit. Soudain, pris d’un choc de conscience, j’ouvris mon sac et remarqua que j’avais perdu des bombes en chemin… Fait chier ! Je retournai sur mes pas, et en retrouvai 3 sur 4… Le dernier endroit à visiter, c’était le lieu même où j’avais dessiné…
La balance me repéra de nouveau et recommençai à me courser. Au détour d’un chemin, je fonçai dans un gars et nous nous retrouvions par terre, suite au choc. Je remarquai qu’il avait ma dernière bombe dans la poche de sa veste et je la lui prise en reprenant ma course… Et merde ! D’un côté les flics et de l’autre, la balance… Le constat se fit rapidement dans ma tête, ce pauvre garçon c’était fait prendre pour moi…

Je me retournai dans un mouvement de tête rapide et je vis qu’il me suivit. De toute évidence, il n’avait plus trop le choix de toute évidence, puisqu’on était coursé par trois gars qui ne voulaient pas lâcher le morceau…
Ce n’est pas croyable ! Ce pays va me rendre fou !

Je passai alors près d’une benne à ordures et j’eu une idée pour me débarrasser de ces boulets. Je déposai mon sac par terre, éventré de bombes et de posca et j’attendis que le garçon innocent me rattrape pour l’attirer et le coincer avec moi derrière, dans l’ombre de cette benne à ordure… Accroupi, le doigt sur la bouche, je communiquai à ma victime un silence qu’il valait mieux garder. Son visage m’était familier et je le soupçonnai d’être du Centre…

Les policiers étaient les premiers à arriver sur mon sac, suivi de la balance. Ils se doutèrent d’un piège, puisque c’était trop évident comme approche ! Et bien c’était exactement ce que j’attendais d’eux. L’adrénaline faisait effet dans mes veines, je fusillai du regard l’un des policier qui tomba au sol après quelques secondes… Mes palpitations commencèrent à se calmer. Je repris mon souffle et je m’occupai du cas de la balance… Je concentrai mon regard sur son visage et il me fallut un peu plus de temps avant qu’il ne tombe à son tour sur le sol… Le dernier policier était en panique, il ne savait pas ce qui était en train de se passer… Il avait peur et regardait partout comme un petit oiseau qui venait de tomber du nid. Je souriais en travers et je me concentrai alors sur le dernier policier… Celui tomba sur ses genoux avant de laisser son tronc rencontrer le sol, d’une façon lourde et molle. Mon pouls était revenu à une vitesse normale et je me redressai alors, plutôt fier de les avoir envoyé dans un léger coma… Ils se réveilleraient d’ici quelques heures, lorsqu’ils auront récupérer leur énergie vitale après un bon gros dodo !

Me redressant, j’allais alors récupérer mon sac au milieu des trois ‘presque’ cadavres et lançant un regard à la victime temporaire des flics, je dis à son attention :

« Merci pour la bombe… Mais il est temps de quitter les lieux maintenant. » Dis-je, en regardant mon bracelet de DANG discrètement. Ouf ! Je constatai que je n’avais pas dépassé la limite… Heureusement d’ailleurs ! Je détestais utiliser mon pouvoir de cette façon, mais parfois, je n’ai pas le choix…


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SHEER STRENGTH

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Message Re: Les passionnés se retrouvent toujours... Nath' & Steve posté par Steve Cory
le Dim 2 Avr - 16:07

Le choc et la confusion étaient présents quelques instants encore avant que n’arrive l’incompréhension, puis le questionnement.
Le choc pour la course poursuite qui venait de s’achever avec panache, et la confusion pour la tournure qu’elle avait prise. En effet, les deux policiers qui m’avaient poursuivis pour un crime que je n’avais pas commis ni imaginé finirent stoppé par une force presque mystique qui les avaient pétrifiés. J’aurais cru qu’ils étaient morts, mais le temps m’a montré qu’ils respiraient encore. L’élément le plus inquiétant était l’implication d’un civil dans cette affaire, lui aussi mis K.O. Mais par quoi ? D’où l’incompréhension.
Ils étaient debout il y a moins d’une minute, puis en un éclair, ils tombèrent, s’étalant sur le sol misérablement. Ils n’avaient pas juste eu la même gastro en même temps ? Non, plaisanteries à part, c’était forcément lié à cet inconnu qui n’avait réagi depuis l’arrivée de tout ce petit monde. Il était la clé de cette chute. Mais il n’avait pas bougé, et n’avais en sommes rien fait d’autre que de les foudroyer du regard, ce qui ne peut décemment pas tuer quelqu’un. Ou presque. D’où le questionnement.
Et puis j’arrivais à ne nouvelle de mon enquête, l’indice qui me menait vers un élément fondamental à mes questions : ce bracelet DANGEREUX sur le bras. En soit, par pur goût, il est possible de porter un tel bracelet. C’est laid, mais ça se fait. Mais ça n’était pas un élément de décoration sur le poignet de cet homme tatoué de l’orteil à l’oreille. On aurait plus dit qu’il portait cet accessoire comme une peine, une chaîne. Bien entendu, je n’ai pas eu à me demander si ce bracelet venait bien du centre. C’était une évidence que je me gardais bien de remettre en cause. Lorsqu’il m’adressait la parole pour la première fois, je n’étais pas encore en état pour répondre à ces politesses, et bien qu’elles fussent pressées elles étaient la bienvenue.  Je me relevais lentement et alors que je m’avançais vers lui tandis qu’il s’observait le poignet, et commençait à lui poser des questions :
« Alors comme ça tu es dangereux ? »
Demandais-je de manière intéressée. Comme il n’avait pas l’air d’entendre ce genre de question fâcheuses, et je le concevais bien, je sortis mon téléphone et lui montrais alors la photo que j’avais prise de « son » mur.
« Tu fais des autographes sur des téléphones, aussi ? »
Lui demandais-je avec le plus de sympathie que pouvait l’accorder la situation. Il me semble que cette requête l’interpella plus que la première. Et en lui tendant ma main qui ne tenait pas mon téléphone, je lui annonçais :
« Moi aussi je viens du Centre. Je m’appelle Steve. On a du se croiser peut-être. C’est quoi ton nom l’artiste ? »
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Message Re: Les passionnés se retrouvent toujours... Nath' & Steve posté par Nathaniel Petritsch
le Mar 4 Avr - 9:02

Alors que j’étais en train de vérifier si je n’avais pas dépassé les limites de mon pouvoir, le garçon se redressa et s’avança vers moi en me faisant part de sa constatation… Oui, en effet, j’étais un mutant considéré comme dangereux. Muselé par ce fichu bracelet, je n’étais pas en pleine possession de mon propre pouvoir, de ma propre nature… Mais ce constat me fit rapidement comprendre qu’il était du Centre car, seuls ceux qui y sont peuvent reconnaitre ce bracelet.
Ensuite, il me sortit son téléphone pour me montrer la photo qu’il avait prise de la fresque que j’avais peinte sur le fameux mur. J’eus un sourire en coin lorsque je la vis. Il me demanda si je faisais des autographes sur des téléphones. J’avoue que je ne savais pas trop quoi répondre… la technologie et moi, on n’est pas pote. D’ailleurs, on m’a même conseillé de ne pas avoir de téléphone portable. Pourquoi ? Peut-être pour limiter mon impacte et pour éviter que je ne me fasse repérer dans ce monde de fous !
Il me tendit son autre main et se présenta comme étant également un mutant du Centre. Son prénom est Steve et il me demanda le mien. Je mis une seconde à regarder sa main et puis finalement, je la lui serrai en répondant d’un ton également sympathique ou en tout cas, autant qu’il peut l’être vu la situation :

« J’suis Nathaniel, mais tout le monde m’appelle Nath’. »
Et avant de lui lâcher la main, je rajoutai d’une façon assez pressante :

« Steve, faut vraiment qu’on s’tire d’ici… »
Dis-je alors, en montrant les presque cadavres du regard. Lui lâchant la main, d’une tape amicale sur l’épaule, je me mis en route d’un pas un peu rapide pour sortir de cette ruelle sombre en cul de sac. Fallait se faire discrets tout de même. Rasant les murs et évitant les regards des certains rares passants, je demandai à mon pote d’infortune :

« Est-ce que tu sais où on est ? J’t’avoue m’être un peu paumé dans c’quartier… »


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SHEER STRENGTH

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Message Re: Les passionnés se retrouvent toujours... Nath' & Steve posté par Steve Cory
le Mer 19 Avr - 21:39

Nous étions sortis de cette infâme ruelle froide et sombre, et bien qu’infâme soit un adjectif extrême pour qualifier une ruelle, ces dernières minutes ne l’avaient pas rendue le plus agréable du monde. Il était donc recommandé, comme le suggérait cet homme que je venais de rencontrer, un dénommé Nathaniel, l’auteur de la fresque murale que j’avais découverte plus tôt dans la soirée. Après avoir neutralisé ces policiers et ce civil que l’on peut qualifier grossièrement d’emmerdeur, il nous fallait quitter les lieux de l’agression, sans laisser de trace. Je me demandais alors si la meilleure option était pour nous de retourner au centre au bien de passer la nuit cachés en ville. Il serait imprudent de sortir de ville à cette heure-ci, le mieux pour nous était de nous cacher, d’attendre un peu. Mais lorsque que nous sortions à peine de la ruelle, à la question fatidique que me posait Nath’, à savoir : « où étions-nous ? », je ne savais que répondre.
- Il me semble que nous sommes… euh… à droite on devrait retomber sur…
Je me perdais à essayer de me repérer dans une ville que je ne connaissais pas très bien. J’étais au milieu d’une rue. La nuit était pleinement tombée sur Brooklyn et une multitude d’éclairages de diverses couleurs remplissaient les rues. La nuit appartenait maintenant aux habitants les moins amicaux de la ville. Il faudra faire attention. Je me retournais alors vers mon collègue qui avait l’air de réellement attendre une réponse.
- Non en fait je sais pas où on est, disais-je, mais je crois que j’ai une idée.
Je m’avançais vers Nath, me frottais les mains et lui expliqua mon plan :
- Le mieux d’après moi, est de trouver un hôtel un peu miteux où passer la nuit. Après, je dois être au centre demain matin 9h00 au plus tard, et il me semble qu’en tout et pour tout avec les différents transports à disposition, le centre est à deux grosses heures. Il nous reste qu’à trouver l’hôtel le plus proche avec mon téléphone, et on y est sous peu.
A peine avais-je fini ma phrase que nous entendions retentir à notre approche des sirènes de police.
- Zut ! m’exclamais-je, je vais pas avoir le temps de charger le trajet.
Il ne nous restais pas beaucoup d’options :
- Et si on allait se cacher 5 minutes dans ce bar le temps que je trouve la destination ? avec le monde qu’il doit y avoir pendant le  « happy hour » on sera bien couvert. Suis-moi !... sans vouloir te commander. A moins que t’ai une meilleure idée, si c’est le cas ça me va aussi, tant qu’on ne finit pas derrière des barreaux qu’on n’aime pas toi et moi.
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