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Karl Schrödinger

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J'ai actuellement : 21 ans Posts : 2 Pseudo : LyssDor
Sur YAP depuis le : 26/08/2017

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Message Karl Schrödinger posté par Karl Schrödinger
le Dim 27 Aoû - 2:11


Karl Schrödinger
God said « There was light », and then,
there was shadows

Nom : Schrödinger Prénom : Karl Age : 21 ans Date de naissance : 1er Novembre 2015 Lieu de naissance : Maternité Dominikus, Berlin, Allemagne. Situation familiale : Fils unique. Deux parents vivants. Célibataire Orientation sexuelle : Hétérosexuel Don : Photokinésie Groupe : Dangereux Arrivé(e) au Centre : Il y a quelques jours Statut au sein du Centre : Apprenti mutant Avatar : Robbie Amell Petite description de son caractère :
La guerre rends fou les Hommes. C’est une chose immuable et inchangée, depuis des temps immémoriaux. Depuis que l’Homme sais crée des armes et sais marcher, il tut, écrase, brûle, efface, extermine… Les personnes qui prennent part à ses actes odieux doivent l’être tout autant que ceux qui l’ordonne, mais là est l’erreur de croire que l’habit fait le moine. Nous, soldat de métier, meurtrier légalisé par l’état pour accomplir notre devoir envers Nation et Patrie, ne somme pas des monstres. Cependant, je vous l’accorde, cela n’en signifie pas que nous ne somme pas fou.  Et probablement que je le suis un peu, sinon je ne serais pas ici à vous parler aujourd’hui. Car désormais, après avoir fait la guerre, ce qui fut revient dans le présent me hanter et dans mes cauchemars me terrifier. Je ne suis pas du genre lâche ou sournois, mais je peux dire que je n’accorde que peu d’importance aux beaux mots comme courage, bravoure ou dignité. Parce qu’ils ne sont que des synonymes de stupidité. Qui y’a-t-il de courageux à se coucher au sol dans le sable et la poussière pour ne pas se faire tirer dessus ? Qui y’a-t-il de brave à ramper au sol comme des vers hors de leurs trous pour échapper aux regards ennemis ? Qui y’a-t-il de si digne à tuer son ennemi et le laisser choir dans son propre sang ? Rien. Absolument rien. Nous ne faisons qu’obéir aux ordres, parce que penser à se que l’ennemi peux être serait notre mort. Oui il avait peut-être des amis, de la famille… Nous aussi. Ont ne peux pas se permettre de penser aux autres, que nous-mêmes et nos proches. Appelez-nous égoïste si vous le voulez. Peu m’importe la vie des gens. Elle a si peu de valeur en ce bas monde, même la mienne. Alors oui, je serais égoïste, mes amis et moi avant tout. Alors je vous arrête tout de suite, non je ne suis pas revanchard pas plus que mauvais joueur, mauvaise foie ou mauvais tout court, en revanche, je suis rancunier. Si vous vous en prenez à ceux que j'aime vous en payerez les conséquences. Il est également important de souligner que moi-même, je forme quelqu'un de très sociable en général, ayant appris à vivre en communauté permanente à l'armée. Cela dit, j'apprécie la compagnie et avoir du monde autour de moi, la solitude me pesant énormément. Je ne suis pas vraiment difficilement abordable, même si je dois admettre que j'ai du mal tenir la conversation ou tout simplement à m'adapter à la personne en face. Parce que c'est se que je fais, je m'adapte aux gens. Plus facile et plus simple à gérer que d'être sois-même j'ai découvert.

D’ailleurs, si je ne suis pas connu pour être très à cheval sur le code d’honneur des militaires, je peux dire que la fidélité et la loyauté sont deux choses indispensables pour moi à même titre que la discipline. J’obéirais sans discuter si l’ordre donné fait sens à mes yeux et du moment qu’il ne fait rien de négatif à mes proches. Je ne prétends pas briller par mon intelligence, mais en temps qu’ancien soldat je suis débrouillard et malin, je sais m’en sortir, même dans les situations de stress et d’angoisse. Ah… D’ailleurs, c’est probablement dans cela que j’excelle le plus. Etre calme peu importe la situation, pas que je ne sois pas capable de me mettre en colère, je le fait après le danger passé, mais sur l’instant, je serais capable de rester de marbre. Pourquoi ? Parce que paniquer ne sert à rien. Même si je dois admettre que j’ai eut des moments de folie et de panique totale... Je suis également quelqu’un qui jure beaucoup. Oui, je sais, c’est mal. La faute au militaire. J’ai appris pas mal d’insultes exotiques en plusieurs langues, en plus de savoir parler anglais et un peu d’arabe, je parle également allemand et un peu de français. Je fume aussi, quand je stresse j’ai tendance à le faire. Pas bien non plus, mais ont à nous nos défauts. Moi c’est d’être têtu. Il est difficile de me sortir une idée de la tête, une fois rentrée. Non pas que cherche à avoir le dernier mot. Juste que j’ai du mal à entendre raison. Se qui me fait penser que j’ai tendance à être quelqu’un de nerveux qui sursaute au moindre bruit trop fort. Une tape sur l’épaule pourrait vous en valoir mon poing dans la figure si vous me surprenez. Et bien que j’en aie honte, je suis un astrophobe. Ce n’est pas tellement des éclairs que j’ai peur, mais du tonnerre qu’il apporte. Et aussi fort qu’est cette puissance venu du ciel, je suis quelqu’un qui ne se laisse pas abattre. Même si je dois foncer dans le mur et me rétamer je foncerais.

En parlant de peur, je dois vous admettre que mon pouvoir me stresse. Alors oui, je n'ai pas peur de lui, mais j'ai peur du manque de contrôle que j'ai dessus, qui risque de faire du mal aux personnes qui m'entoure. Bien entendu cela ne m'empêche pas de m'amuser avec les couleurs et l'invisibilité mais il me sera beaucoup plus difficile d'aller plus loin sans avoir peur de blesser les autres. Je préfère d'ailleurs, n'avoir personne autour lorsque je m'entraîne. Alors maintenant, je sais se que vous vous dite. C’est bien jolie tout ça, mais tu ressemble à quoi ? Je vous réponds : Vous êtes aveugle ou quoi ! Y’a ma photo !


Petits trucs à propos de moi

Que pourrais-je vous dire de bien intéressant sur moi ? Je dois admettre que je ne sais pas par ou commencer… Et bien, allons au plus simple d’abord. Militaire ! Je sais me battre, vous vous en doutez, mais je suis surtout versé dans l’art du Taekwondo, de l’US Marines Corps Programm et du Sytema art martial russe. Entre autre, il y a les armes à feu dont j’ai une grande maîtrise, bien que je ne sois pas un sniper je vous avertis. J’ai trois médailles et rubans qui me viennes de se temps-là. Une qui est donné à tout soldat qui s’engage. Une qui est donnée à tout soldat qui c’est prouvé brave et fort dans le feu de l’action et le dernier, un ruban qui prouve qui mon unité c’est montrée forte et vaillante jusqu’à la fin. J’ai également un chien qui vient d’un refuge pour ancien animaux de guerre. Il s’appelle Rex, il a quatre ans et c’est un ancien démineur. Retraité après que cette pauvre bête est perdue sa patte arrière gauche. Il s’en sort bien cependant. Et bien, je peux aussi dire que j’ai un tatouage sur mon dos. Je vous montrerez à quoi il ressemble.

Je peux également dire que je boite de la jambe gauche, j’ai une cicatrice fraîche qui court le long de cette dernière. De la hanche au talon, elle n’est pas très belle je dois l’admettre. La chair ne ressemble plus à grand-chose et bien que je ne sois pas le moins du monde pudique, je préfère éviter de la montrer. Evidemment au vu de l’envergure de cette dernière, je prends un traitement. A vie. Contre la douleur. Je suppose qu’au moins je peux rire en disant « Sa me fait une belle jambe », vu l’ironie de la situation. Je n’ai jamais vraiment était susceptible de toute manière. Du coup j’ai une canne pour me déplacer. Elle est noire avec flammes rouge dessus. Je l’adore. Comment j’ai eus cette blessure vous vous demandez ? Et bien… Je suppose que je peux raconter…
Anecdote n°1 du désert – Syrie (après-midi) :
 

Vous devez vous demandez désormais, mais alors... Et ta mutation ? T'es bien un mutant non ?! Oui je suis un mutant ! Mais pourquoi dangereux vous me direz ? Parce que ma mutation est le contrôle des photons. Alors oui, c'est bien jolie de pouvoir faire des arc-en-ciel et des formes de lumières dans les airs, mais ça l'ai beaucoup moins quand soudainement ce pouvoir est capable d'aveugler, de couper la chair en même temps qu'elle vous cautérise. Comment cela se fait-il ? Les photons sont des ondes électromagnétiques. Ils sont les responsables de bien des choses, dont la lumière. Alors avant toute chose... Non, je ne peux pas me déplacer à la vitesse de la lumière. Ensuite, oui, je suis parfaitement capable de me rendre invisible - et j'adore le faire - ou bien de faire des arc-en-ciel sans rien pour en crée naturellement. Je peux aussi distorde les ondes lumineuse. Ont peux donc voir des arc-en-ciel dans ma chambre en train de faire du saute mouton ou bien des vagues comme s'ils étaient une mer.
Mais revenons-en sujet. Pouvoir dangereux qui découpe la chair ? Je vais vous raconter. Vous comprendrez.
Anecdote n°2 - Hôpital en Syrie (après-midi) :
 

On dit souvent que les militaires ne savent pas rire, mais je peux vous dire que si. Alors oui, c’est vrai, notre humour ne vole pas très haut pour pas dire au ras du sol, mais ont rigole bien. D’ailleurs, comme blague privé dans l’unité, j’ai un cadre du personnage de Bill de « Left4Dead ». Pour me souvenir de « Big Bill » qui était comme un grand frère pour moi. J'ai beau mesurer plus de un mètre quatre vingt, il me dépasse de deux têtes. On parle encore par webcam ou téléphone. Quand il peut ou qu’il n’est pas sur le terrain. Y’a aussi Delgado que tout le monde surnommé « Diego de la Vega » parce qu’il était mexicain et qu’ont se référençais à la série de Zorro qui passait avant à la télévision. Oui, je sais, ça ne vole pas haut du tout. On s’amuse comme ont peux. Mon surnom à moi, c’était « Lucky Arse ». Parce que d’une manière au d’une autre, j’arrivé toujours à échapper aux tirs ennemis et attaques même à découvert.

J’ai aussi un briquet de la première guerre mondiale qu’un soldat français m’a passé. Je l’utilise encore pour allumer mes cigarettes. Il m’avait dit qu’il le tenait de son grand-père, mais que se dernier ne lui attirait que des ennuis. Il me l’avait donné. Deux jours après il avait sauté sur une mine. Je ne sus pas vraiment si c’était une coïncidence ou non. Un autre de mon unité me fila un anneau d’argent rond et simple sans aucun détail. Il me disait que lorsque je me sentais perdu, je n’avais cas caresser cet anneau en y pensant comme s’il s’agissait d’une femme. Un peu bizarre je l’admet, mais dans les nuits sombres parfois, cela fonctionné. J’ai aussi gardé ma tenue. En souvenir. J’ai rendu l’arme bien sûr. Je suis peut-être nostalgique… Qui sait ? Enfin, assez blablaté sur moi, on s’en fiche de toute manière !


Derrière l'écran

Pseudo : Gigi
Prénom : Privé :3
Age : 20 ans
Fréquence de connexion : Variable mais autant que je le peux
Comment avez-vous connu YAP ? : Par internet bien sûr !
Inventé ou scénario : Inventé
Quelque chose à ajouter ? : Je vous aime ?

Code:
<pris>○ Robbie Amell</pris> ϟ Karl Schrödinger
BesidetheCrocodile




Once upon a time
War, makes Men mad

Il y avait quelque chose d’étrange, à aller voir un psychologue. Non pas que je n’y sois pas habitué, mais juste qu’ici, tout semblait hors du temps. Je n’étais pas arrivé il y a très longtemps. Quelques jours me semble-t-il. J’ai était mis sous bonne garde et assigné à résidence. Pourquoi aller voir un psy aussi tôt ? Parce que j’ai tué des gens avec. Alors pourquoi je ne suis pas en prison ? C’est justement pour ça que je vais voir cette psy. Je ne l’ai pas exprès vraiment j’ai juste paniqué. Je lui expliquerais tout. J’espère qu’elle comprendra. Je n’avais pas opposé de résistance quand ont étaient venu me chercher. Je ressentais en moi un poids lourd, celui de l’homme qui à trop vu la mort et qui n’arrive plus à verser de larme pour elle. Je n’avais que vingt et un an, et j’étais pourtant si fatigué déjà. Ils ne m’avaient pas mit de menottes. Ils n’en avaient pas besoin. Je me montrais coopératif et de plus, j’avais besoin de ma béquille pour marcher. Ma canne n’était pas encore prête. C’est donc accompagné de deux gardes que je fus emmené dans cette pièce avec cette psy, qui pour tout dire, était plutôt jolie.

Un des gardes toqua avant d’entrer.
- « J’apporte le gars de l’hôpital Marie.
- Très bien merci. Vous pourrez attendre à la porte ? Je dois à mes clients la confidentialité.
- Comme vous voulez doc. Mais appelait en cas de problème.
- Ne vous inquiétez pas. »

Sur ses mots, alors que j’étais poussé dans la pièce et que la porte se refermait derrière moi, la jeune femme aux cheveux dorée se leva de son bureau et me tendis la main.
- « Bonjour monsieur Schrödinger si je ne m’abuse ?
- Oui m’dam. »

Alors que je lui prenais la main à mon tour en serrant fermement, habitude militaire, mon automatisme de réponse aux questions posées s’engrangea.
- « Je me présente, je m’appelle Marie Ezelgarde. Asseyez-vous je vous pris. Prenez la chaise que vous voulez. J’ai même fauteuil si vous le souhaitez. »
Je jetais un regard perdu à la pièce, cherchant du regard un endroit ou me poser, avant de me décider à rester dans les rangs et prendre une simple chaise. Je posais ma béquille sur le sol à côté de moi, soulager enfin, que ma jambe n’est plus à supporter mon poids. Elle alla ensuite s’installer derrière son bureau, dossier ouvert – et qui je n’avais aucun doute était sur moi – avant de le refermer après un bref regard. Elle prit un stylo, une pochette sur laquelle elle y avait coincée une feuille blanche, avant de me regarder et de croiser les jambes.
- « Alors monsieur Schrödinger, je pense que vous savez pourquoi vous ici, je vais cependant le répéter. Je suis une psychologue et ma tâche aujourd’hui avec vous, sera de déterminer si oui non vous représenter un danger pour la société. Et entre autre, de déterminer si vous étiez responsable de vos actes lors de l’utilisation de votre mutation.
[b]- Je comprends. »


Je comprenais oui. Et curieusement, je ressentais une certaines fatalité rassurante à se fait. Comme lorsque l'on apprends que l’ont est atteint d’une maladie incurable, et qu’ont va devoir apprendre à vivre avec.
- « Dite moi en plus à propos de ce pouvoir… Comment l’appelez-vous déjà… Ah oui. La "Photokinésie". Quand avez-vous découvert que vous l’aviez ?
- Je ne me rappelle plus. Mais je sais que, lorsque j’étais seul dehors parce que mon père m’avait puni, je me mettais à luire parce que j’avais peur du noir. Je le faisais souvent aussi quand j’étais dans mon lit. Ça me calmait. Mon premier souvenir de le faire remonte quand j’avais… Peut-être cinq ans ? Six ans ? Dans ses eaux-là. »

J’eus un mouvement instinctif de me redresser dans un mouvement raide et une carrure militaire, en parlant de cela, presque comme si le fantôme de mon père était proche de moi. Qu’aurait-il dit à tout cela ? La psychologue continuée de griffonner sur son papier et s’arrêta un moment avant d’entourer quelque chose et de marquer un point d’interrogation à côté. Je ne m’en formalisé pas plus que ça.
- « Et comment vous-êtes vous sentis dans se moment là ?
- Et bien… Je dirais que… Je me sentais… Calme. Rassuré. Bien sûr je savais que ce n’était pas normal de briller comme si j’avais passé un séjour à Fukushima, mais je m’en moquais. C’était mon secret. Et je trouvais ça… Comment dire… C’était comme avoir un doudou en soit. Je n’avais pas besoin de peluche. Pas comme si mon père allait m’en offrir une de toute façon. »

Mon interlocutrice une un sourire au coin des lèvres à la mention de ma potentielle radioactivité, mais continua de noter autrement imperturbable. Elle tapota avec l’arrière de son stylo sa fiche, comme relisant se qu’elle avait écrit puis releva sa tête vers moi.
- « Parlez-moi de votre père justement. Quel genre d’homme était-il ?
- Il… Il était…Il était rude. Autoritaire. Il n’était pas méchant vous savez. Il ne me battait ou quoi que ce soit. Juste, comme il était militaire, il voulait que je sois comme lui. Alors il lui arriver d’être un peu… Dur. »

Elle acquiesça à mes mots pour me dire qu’elle écoutait, puisqu’en même temps elle écrivait et regarder sa feuille. Elle arrêta un instant d’écrire, avant de faire une flèche qui remontait vers son point d’interrogation géant. Elle hocha la tête à elle-même.
- « Très bien. Vous m’avez dit que vous luisiez dans le noir pour vous rassurer. Avez-vous appris à aller plus loin que se stade ? »
J’eus un moment de pause. Devrais-je lui dire ? Probablement. J’avais au fil du temps et de mes temps libre, apprit à faire bien d’autre chose que simplement faire l’ampoule. D’abord j’avais appris à séparer le Spectrum des couleurs, tel un prisme. J’ai jouais avec ça pendant des heures dans ma chambre quand j’étais enfant. Puis je m’étais renseigné sur le sujet, avec des livres, autant que je le pouvais. Comme tout enfant, je rêvais d’être invisible. Et je pouvais le devenir. J’ai appris à maîtriser cette capacité de longue haleine. Mais avec ça, j’étais heureux. Encore plus heureux que lorsque mon père me félicitais.
- « Oui m’dam. »
Je ne voulais pas trop parler de cela. Je savais que je n’avais pas le choix ni option et que retarder l’échéance de quelques secondes ne servait à rien, mais l’espoir fait vivre…
- « Pouvez-vous développer ? »
Son ton patient et calme, me rappelais celui de ma mère, elle était un peu pareil.
- « J’ai… Appris à me rendre invisible. Je suis capable de séparer les couleurs comme le ferait un prisme. Je briller de différentes couleurs, et contrôler la lumière qui nous entoure. La rendre plus forte ou même rendre certains petits objets invisible. Je peux faire varier les couleurs de la lumière ambiante. Et je peux crée des rayons concentrés, qui réagissent comme des lasers. Je peux probablement faire d’autre chose mais… »
Je m’arrêtais là. Parce qu’elle savait déjà que je pouvais faire d’autre chose avec. Evidemment que je pouvais. Je l’avais fais. Ce n’était pas intentionnel, mais la faute était là. Et rien ne pourrais changer ça. Tout à son honneur cependant, Marie garda un visage impassible et continua d’écrire faisant des conjectures sur sa feuille de papier.
- « Aujourd’hui, quel rapport avez-vous avec votre don ?
- Aujourd’hui ? »


J’eus un rire amer. Autrefois, il était quelque chose pour me rassurer. Puis il devint une capacité pratique. Dans les bâtiments de Mossoul quand ont devez passer inaperçu, quoi de mieux que de réellement l’être ? Et puis est arriver mon flashback. Je n’avais pas l’intention de blesser les infermières et les aides-soignantes, mais sur moment, plongeais à nouveau dans se moment terrible ou j’ai cru mourir… Je ne savais plus se que je faisais.
- Monsieur Schrödinger, est-ce que tout va bien ? »
Je relevais brutalement la tête, pour apercevoir le regard perplexe de la psychologue. Je sentis mes ongles rentraient dans les paumes de mes mains dont les phalanges avaient tournés au blanc. Je me forçais à me détendre et contrôler ma respiration qui c’était légèrement accélérée.
- Excusez-moi. Oui. Aujourd’hui… Uh… Je dirais… Et bien… Je ne sais pas… »
J’admis finalement avec défaite. Parce que je ne savais vraiment pas. Oui il avait du mal se pouvoir, mais je n’avais pas voulut le faire. Il m’avait soutenu quand j’étais seul la nuit dans le noir, sauvé plusieurs fois en Syrie. Comment pourrais-je ne pas aimer se pouvoir ?
- « Je sais que se pouvoir peut être dangereux. Je m’en suis rendu compte. Je ne suis pas une flèche je le sais. Mais je ne suis pas stupide. Evidemment que mon pouvoir peux faire mal. Mais… Je… Je n’ai pas peur de lui. Je l’aime se pouvoir. Il m’a rassuré quand j’étais enfant. Il m’a aidé à survivre en Syrie. Je ne peux pas dire que je le crains. Même s’il à fait du mal aux autres. Non… Même si J’AI fait du mal aux autres. »
Après tout se pouvoir, c’était moi. Se qu’il faisait, par extension, c’était moi qui le faisais. Je suis seul responsable. La jeune femme cligna des yeux d’un air intéressée tout en continuant de prendre des notes et m’écouter.
- « Je comprends. Cependant, si vous aviez le choix aujourd’hui. Choisiriez-vous d’être mutant ? Ou bien d’être humain ? Et pourquoi ?
- Je ne pense pas qu’il est de bonne réponse à celle-ci, mais voici la mienne. Je ne pense pas qu’être mutant signifie ne plus être humain. Peut-être que biologiquement parlant nous somme différent, mais en terme de société et d’intelligence nous ne somme guère changeant. Je suis un être humain à même titre que mutant. Je ne crois pas que l’être humain est un simple sac d’ADN et je ne crois pas que les mutants sont juste leurs pouvoirs. Ils sont un tout, comme les Hommes le sont. Nous somme un. Et rien ne changera se fait. Sinon, pourquoi des siamois sont des humains ? Pourquoi les trisomiques sont des humains ? Sont-ils des mutants eux-aussi, parce qu’ils sont différents ? Je ne pense pas. Pourquoi avoir des capacités hors de la norme ferait de nous des mutants ? Ceci est ma question. Nous somme des Hommes. Différents, mais nous somme des êtres humains. »

J’avais parlé sans réfléchir, directement et sans rien cacher du fond de ma pensée. Ceci c’était le vrai moi. Le soldat franc qui parle et qui reste droit dans ses bottes peu importe l’adversité. Je remarquais un brin d’intérêt dans le regard de mon interrogatrice, mais elle ne releva pas mes propos et se contenta comme à chaque fois de retranscrire mes propos et de faire ses notes.

- « Qu’est-ce que se pouvoir à changer pour vous ? Dans votre vie.
- Beaucoup de chose. Ce n’est pas grand-chose, mais vous savez, quand vous devez être en couverture au milieu du désert sans même un rocher pour vous cacher, même avec votre camouflage, vous n’allez pas bien loin. Alors être invisible, sa permet bien des choses. Se qu’il à changeait dans ma vie ? Il me l’a sauvée pour commencer ! »

Elle nota avec son stylo bille sur sa feuille, avant d’avoir une brève pause de réflexion ou elle fronça les sourcils.  
- « Comment avez-vous réagit en apprenant l’existence des mutants et de se Centre ? »
Ca c’était une bonne question. A vrai dire… C’était presque comme si je m’y attendais. Je n’ai jamais cru être seul, mais ici en se monde, il faut toujours se méfier. En plus, je ne suis pas du genre à faire étalage de mes capacités. Je ne me sentais pas vraiment impressionné, même si l’endroit c’était certain, avait ses particularités.
- « Et bien… Je dois admettre que je ne suis pas vraiment impressionné. Peut-être parce que je suis soldat ? Ont dit souvent que nous autres ont perds la capacité à être surprit avec le temps. Même si je dois admettre que je suis surpris. C’est un bel endroit ici. »
Marie haussa les sourcils, mais n’ajouta rien, elle échangea de jambe en les croisant dans l’autre sens avant de redresser sa position qui c’était légèrement avachis avec le temps.
- « Je suppose que vous demander comment votre vie ici se passe serait un peu… Déplacé ? Du moins pour l’instant. »
C’était plus une affirmation qu’une question et je ne pus m’empêcher d’avoir un sourire qu’elle copia. Clairement dire qu’être enfermer dans un appartement était une façon de vivre ici serait étrange. J’eus un petit rire cette image. Le sourire de la psychologue s’agrandis en réponse.
- « Pensez-vous que l’enseignement ici vous sera utile ?
- Et bien… Je ne peux en juger temps que je ne suis pas allé en cours. Mais… Je suppose que sera toujours plus sûr qu’apprendre seul. »

Elle sembla approuver mes propos d’un autre hochement de tête avant de s’avancer sur son bureau et d’ouvrir le dossier jusqu’ici fermer. Elle sembla le survoler et reporta son regard sur moi, sans fermer le dossier cette fois-ci.
- « Bien que je doute de l’intérêt de cette question, il me faut la posée. Vous sentez vous entre bonne de mains ici ? En sécurité ? »
J’eu un vrai rire cette fois. Ses questions devaient en effet être gênante en poser. Sans doute le protocole qui l’a forcée.
- « Je ne peux sincèrement pas dire pour les bonnes mains. Mais je peux dire que niveau sécurité vous êtes bien placé. Est-ce que personnellement je m’y sens en sécurité ? Non pas vraiment. Ne pensez pas que c’est parce que les efforts ne sont pas suffisant. C’est juste qu’en temps que soldat, la sécurité pour moi, c’est relatif. »

Elle sembla soupirer mais écrivis néanmoins sur sa feuille blanche qu’elle finit par retourner, car il n’y avait plus de place sur la face.
- « Parlez-moi un peu de votre vie avant de venir ici. »
Elle enchaînait les questions, mais se passage du coq à l’âne était étrange et un peu déstabilisant. Cependant, je voyais clairement qu’elle avait un but, il était hors de question que je rentre dans son jeu, aussi gentille soit-elle.
- « Sans vouloir être mauvais m’dam. Je ne pense pas que j’ai plus à dire que se que dit déjà votre dossier. »
Cette fois si un sourire jusqu’à l’oreille étira les fines lèvres pulpeuses de cette dernière.
- « Donnait moi de quoi travailler monsieur Schrödinger. Je dois aussi faire un rapport à mes supérieurs. »
A ses mots un brin de pitié m’envahit. C’était vrai. Après tout, je n’étais pas là juste pour parler mutation. Elle avait besoin de matière, comme un soldat à besoin d’un briefing. Très bien. Juste comme un soldat alors. Comme si elle était des nôtres. Pour cette fois.
- « Mon père était ancien militaire et ma mère informaticienne. Vous savez, elle m’aimait beaucoup ma mère, mais elle était désespérer de me voir prendre la voie de mon père. Probablement qu’elle ne voulait pas me voir mort. Et puis, quand j’étais petit, j’étais assez imprudent. Je m’amusais à sortir par la fenêtre la nuit, et à éclairer autour de moi sans bouger et à distance. Je me plaisais à crée des orbes de lumière volante que je déplaçais dans l’espace. »
J’eus un sourire à se souvenir. Une fois, j’avais même effrayé des camarades qui voulaient entrer dans une maison soi-disant hanté. Pour me venger de leurs moqueries sur mon physique à cette époque, j’avais crée avec la lumière un fantôme de lumière blanc avec du rouge sang. Ils avaient hurlés et détalés comme des lapins. J’avais beaucoup rit ce jour.

- « Vous savez, être militaire. Ça me plaisait. J’avais dix huit ans, quand je me suis engagé pour faire des opérations extérieures. C’était dur. Éprouvant. Usant. Mais avec les autres… C’était… C’était quelque chose. Puissant. Ont se sentait invincible quand ont étaient tous ensemble.
- Et votre blessure ? »

J’eus une grimace en frottant ma main sur ma cuisse par réflexe, me rappelant de cette terrible mémoire, cette mémoire si atroce.
- « Roquette m'dam. Les risques du métier je suppose. Vous savez, les premiers lance-roquette furent crées par les russes au temps de l'URSS. Ont les appelaient à l'époque les "Orgues de Staline". Les soldats de la seconde guerre mondiale ont eut affaires à ses derniers. C'est étrange que cet écho du passé soit aujourd'hui, l'une des premières causes de mortalité chez nous actuellement. L'une des armes plus les répandues du monde.
- « Intéressant en effet... Il est écrit dans votre dossier que votre mobilité ne sera jamais complètement recouvrée, vous sentez-vous anxieux à se sujet ? »
Anxieux ? C'était peu de le dire. J'étais terrifié. Mais je m'étais fais à l'idée. Je savais que je boiterais toute ma vie et je savais que je ne pourrais plus faire militaire. Bien entendu, avec ma mutation, tout c'était compliqué.
- « J'ai fais ma paix avec ça. Je ne marcherais plus comme avant. Je suppose que si c'est le prix à payer pour la nation, alors soit. »
Elle haussa un sourcil à cette réponse, avant d'écrire quelques notes. Je me demandais vraiment où elle cherchait à en venir. Je n'étais pas dupe, je voyais bien qu'elle traquait une idée et qu'elle avait du mal à obtenir une réponse potable de ma part.
- « Pensez-vous souvent aux soldats morts sur le front ? Aux personnes que vous avez tuées ? »
Ah... Alors voilà se qu'elle voulait. J'aurais du me douter qu'elle tournerait dans cette direction à un moment ou un autre. Je devais en admettre que je ne me sentais pas prêt pour ça. Je n'y avais que trop pensé durant ses derniers mois et peut-être même trop. Je n'étais pas en mesure de dire si je pensais aux personnes que je tuais ou aux personnes que je risquais de faire de tuer si je ne le faisais pas. Bien sûr, chaque actes n'étaient pas anodins, mais sur le terrain, nous n'avions pas vraiment le luxe de penser à la gravité de nos actions. Ont tue oui. Mais si nous le faisons pas, alors c'est eux qui le feront. Il n'y avait que tuer ou être tué.
- « Avec tout le respect que je vous dois m'dam, je ne suis pas bête vous savez. Je sais que nous ne somme pour l'état, comme qui dirait, que des chiens de l'armée, des meurtriers légalisés au nom de la Patrie et de la Nation. J'ai souvent pensé aux personnes que j'ai tué, mais j'ai finis par me rendre compte que ce n'était pas bon pour moi. Alors au lieu de ça, je me suis mit en tête le nombre hypothétique de personne que j'ai sauvé grâce à mon meurtre. Est-ce que je pense souvent aux soldats morts ? Non. A quoi cela nous avanceraient si nous le faisions ? Et pour les personnes tués en face, je n'y pense pas plus que ça. Sa ne ferait que rajouter un poids dont nous nous pouvons pas nous permettre de tirer les chaînes. »

Elle me regarda un long moment sans bouger. Avant de retourner à ses notes. Probablement qu'elle cherchait à savoir si oui ou non, j'était un psychotique ou un dément. Probablement que j'étais un peu fou, pour en être arrivé ici. Mais tout homme à ses limites et les miennes visiblement étaient déjà dépassées. Elle se pencha sur mon dossier à nouveau d'un air pensif avant de relever son regard vers moi.
- « Il est écrit que vous souffrez de stress-post traumatique. Vous avez déjà évoqué se qui semble être des épisodes de dissociation et des cauchemars récurrent. Vous vous êtes plusieurs fois pleins aux infirmières qu’ils faisaient trop chaud dans votre chambre alors que la climatisation était en marche ou qu’il y avait des pétards qui avaient explosé prés de votre fenêtre. Bien que cela ne soit pas indiqué, au vu des récents événements, pensez-vous que vous souffriez de flashback ? »
Pendant quelques secondes je la regardais en fronçant les sourcils. Bien que j'en eusse entendus parler, je ne savais pas vraiment se qu'ils pouvaient indiquer. Le nom étant ressemblant à l'aide scénaristique des films dans le cadre d'une remonter dans le temps, je ne pouvais qu'assumer que la même chose se faisait ici. Je clignais des yeux me rappelant les moments de confusion où il me semblait parfois, sentir l'odeur de sable et de sueur. Entendre les canons avec leurs pétarades et les saccades. Je regardais autour de moi. Il y avait quelque chose de bizarre. Une sensation qui n'était pas là avant. Comme un film plastique floutant ma vision avec d'autre image d'un autre temps et je me demandais bien dans quel situation réelle je me trouvais, cherchant à faire sens dans ma tête qui perdait pieds. Je sentais le blâme du soleil, même sous mon armure. Probablement que je rêvais aux corneilles, mais il fallait bougeait. Je ne pouvais pas rester à découvert. Comme pour me donner un ultime avertissement, un coup de feu résonna dans les rues désertées de Mossoul. Réflexe mué par deux ans de feux, je me jetais à plat ventre sur le bitume défoncé et le béton dénudés.

- «FEUX DE SUPPRESSION ! FEUX DE SUPPRESSION ! A COUVERT ! »
C’était la voix de Bill. Il hurlait. C’était parce que les ennemis de nous tirer dessus. Il fallait que je me mette à couvert.
Dans un instant fou, plus rien n’exista. Plus rien, à part la mémoire, aussi vive et réelle que si c’était le présent. Comme si j’étais en contrôle.

- « Monsieur Schrödinger ?! »
Il y avait un murmure hurlant. Je ne pouvais pas y prêter attention. J’étais en danger.
- « Alpha-Bravo zéro-quatre, ici Whisky-Zoulou, nous somme attaqués où sont c'est foutu tirs de couverture !?! »
- Monsieur, nous avons un problème, il est impossible d'avoir un visu, l'ennemi c'est réfugié dans les bâtiments !

- Merde… Lieutenant Schrödinger !
- OUI MONSIEUR ?! »
J’étais obligé de hurler à cause des coups de mitraille que je donnais. Les feux de suppressions plus communément appelés servaient à dissuader l’ennemi de sortir de ses cachettes. Alors que notre chef communiqué avec le QG, moi, j’étais face à notre second plus gradé.
- Schrödinger, tu vas au coin de la rue et tu contourne le bâtiment pour passer par derrière et me faire sauter ses fumiers ! Ils sont quatre alors prends trois hommes avec toi. »
- Oui monsieur ! »
Sur ce, tout en rampant à couvert des voitures démolis et des barricades défoncées je m’approchais de mes autres camarades.
- Simons, Delgado et Mike. Bougez votre cul, on va montrer à ses enfoirés qui sont les vrais commandants ici ! »
Les trois autres, sourires carnaciés aux lèvres hochèrent vigoureusement la tête. Nous allions donner le signal aux autres pour un tir de couverture quand un sifflement avec une vibration basse résonna.
- « ROCKET ! »
Je ne sus jamais si cela était moi ou quelqu’un d’autre qui hurla, mais tout le monde eut le réflexe de poser sa tête au sol, ventre contre le béton et le bitume et de se couvrir l’arrière du crâne avec les mains. L’explosion fut sonnante et le bourdonnement résonnait creux, il y avait une odeur de brûler… Une odeur de brûler intense. Mais le bitume ne brûle pas… Le bitume ne brûle pas avec une roquette. Il explose. Mes camarades ? Non, sa ne sens pas la chair brûlé… Ça sent… Le bois. Le bois ? Il n’y avait rien en bois autour de moi…


J’ouvris à nouveau les yeux, pour voir rentrer dans mon champ de vision flou et obstrué, un pied de table et un carrelage froid. Je fronçais les sourcils. Il n’y à pas de carrelage sur les routes détruite de Mossoul… Carrelage ? Sa me dis quelque chose. J’étais… Il y avait quelque chose non ? Quelque chose que je faisais ?

Et pourquoi il y avait une alarme incendie ? De la fumée… Qu’est-ce qu’il se passait bon sang ?! Relevant la tête j’aperçus un arc-en-ciel. Sur le moment, je clignais stupidement des yeux. Un arc-en-ciel ? Au milieu de nulle part ? Puis je notais que la fumée sortait d’au-dessus de moi. Je sentais mes muscles tendues et pourtant faible. Carrelage. Fumée. Bois… LA PSYCHOLOGUE ! Oh seigneur ! Que c’était-il passé ! La table, la table où j’étais était en feu ! Dans la panique je bondissais hors de ma cachette, reculant hors de porter des flammes, tandis que de la porte grande ouverte désormais, un des gardes de tout à l’heure, extincteur en main éteignait le début de brasier.
- « Monsieur Schrödinger vous allez bien ? Madame Elzelgarde ?
- Ne vous inquiétez je vais bien. Ne vous approchez pas de lui ! »

Le ton strict de la psy me surprit autant que le garde qui s’arrêta sur le moment, tandis que l’autre vérifié que le feu était bel et bien maîtrisé.
- « Ce n’est pas de sa faute. Il à paniqué. Il à eut un flashback. Il faut y aller doucement. »
Il me semblait que j’avais manqué un bout de conversation, les voix venaient et passées en volume, parfois complètement silencieuse.
- « Que diriez-vous de terminer la séance ici monsieur Schrödinger ? Nous nous reverrons d’accord ? Vous me comprenez ? Hochait la tête si c’est le cas ? »
Je lui obéissais, sans même comprendre pourquoi. Je n’avais même pas la moindre idée de se qu’elle m’avait dit. Je ne comprenais pas.

Il me fallut une heure de plus pour retrouver mes esprits. Il m’en fallut presque dix minutes de plus pour être assez fort pour marcher et retourner à mon assignation à résidence.
BesidetheCrocodile
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